LE SALUT N'ÉTAIT-IL PAS PLUS FACILE AVANT JÉSUS?
À l'époque des temps primitifs, avant Jésus Christ, il
n'était pas question d'assistance à la messe, de sacrements, de
pénitence, d'eucharistie, de mariage, pour parvenir à la vie
éternelle. Depuis la venue de Jésus, l'on risque son salut si
l'on n'observe pas ces lois de l'Église, ce n'est pas mieux!
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On oublie la Bonne Nouvelle!
«Voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple: aujourd'hui, dans la cité de David, un Sauveur vous est né, qui est le Christ Seigneur» (Lc 2, 10-11). Tel fut, la nuit de Noël, le message de l'Ange aux bergers!
On pouvait se sauver avant la venue de Jésus. C'était l'anticipation de la rédemption qu'obtiendrait le Seigneur. Les hommes et les femmes profitaient d'avance du salut opéré par la croix.
Mais Jésus vint! Le Sauveur! L'Amoureux!
Il a fait des folies d'amour, jusqu'à donner sa vie pour nous. Pas de plus grande preuve d'amour n'était possible (Jn 15, 13)!
Il est retourné à son Père. Il ne nous a pas laissés orphelins. Il a voulu continuer sa présence dans son Église. Il répète ses paroles d'amour et il refait ses gestes de salut dans les sacrements. Il pardonne! Il se donne dans l'Eucharistie!
Comment dire que c'était aussi facile de se sauver avant sa venue? Comment laisser entendre que sa naissance et sa mort ne sont pas nécessaires?
C'est triste de constater que des chrétiens ne voient les sacrements que comme des obligations alors qu'ils sont des gestes de présence et d'amour. S'il y a obligation, c'est parce qu'on ne peut en bonne foi refuser des cadeaux si précieux et nécessaires.
Pour nourrir notre charité, quelle force de nous approcher de Jésus!
Un Sauveur nous est né. L'histoire de l'humanité n'est plus la même. En nos coeurs bat l'espérance car, depuis Jésus, nous savons avec certitude que Dieu nous aime. Notre vie en est transformée.
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CD141196