LA VIERGE MARIE, LES SAINTS ET LES SAINTES

QUI EST ALFRED PAMPALON?

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Le Père Alfred Pampalon est un «saint» de chez nous, un jeune prêtre mort à 28 ans de la tuberculose.

Il est né sur notre sol québécois, à Lévis, le 24 novembre 1867.

Il décida, un jour, de devenir Rédemptoriste. Comme il n’y avait pas encore de séminaire rédemptoriste au Canada, il dut se rendre en Belgique pour se préparer à la prêtrise et étudier la théologie.

En septembre 1895, il revint au Canada et, jeune prêtre, fut assigné au monastère des Rédemptoristes, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Il y exerça son ministère, y confessa, mais, hélas, pas pour longtemps. Miné par la phtisie, il lui fallut s’aliter.

Lui, dont la vie fut toute simple et exemplaire, pétrie de piété et de bonté, accepta patiemment la souffrance.

Il aimait Jésus, il aimait Marie, il aimait sainte Anne, il aimait sa communauté. Il offrait sa vie à Dieu pour sauver les âmes les plus abandonnées.

Alors que la mort approchait, il ramassa ses forces déclinantes et, malgré la toux qui le secouait, malgré sa fatigue extrême et une douleur lancinante, il chanta à voix haute le Magnificat de son amour et de sa reconnaissance.

Fixant le ciel en souriant, il mourut à l’ombre de la Basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré, le 30 septembre 1896.

Sa vie et sa mort ressemblent étrangement à la vie et à la mort d’une autre jeune fleur du jardin de Dieu, la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus. Celle-ci devait mourir, de tuberculose elle aussi, un an, jour pour jour, après lui.

Aujourd’hui, le corps du Vénérable Alfred Pampalon, le «bon Père Alfred», repose dans une chapelle de l’église inférieure de la Basilique de Beaupré. Les pèlerins défilent continuellement près de sa tombe et le prient. Beaucoup de faveurs sont signalées.

Sa «Cause», rendue à Rome, progresse très bien. Le 14 mai 1991, le Pape Jean-Paul II proclamait l’héroïcité de ses vertus, et le Père Pampalon devenait «Vénérable». Nous espérons que, dans un avenir prochain, un miracle sera déclaré authentique et que le Père Alfred deviendra «Bienheureux», en attendant que l’Église le déclare «Saint».

Prions le bon Père Alfred, cette gloire de chez nous. Il a aidé tant de personnes, en particulier celles qui souffrent d’alcoolisme et de toxicomanie.


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