LA SEXUALITÉ ET LA BIOÉTHIQUE

QUE PENSER DE LA PROCRÉATION MÉDICALEMENT ASSISTÉE?

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Les problèmes surgissent sans cesse. Les techniques nouvelles permettent à des femmes d’avoir un enfant à un âge avancé, et les débats deviennent passionnés...

La procréation médicalement assistée prend de la vogue, sans toujours respecter les normes éthiques.

Il y a l’insémination artificielle simple... Elle peut avoir comme donneur le mari lui-même (homologue); elle peut aussi mettre en cause un donneur anonyme (hétérologue) dont les gamètes, les spermatozoïdes, servent pour féconder l’ovule.

Il y a plusieurs banques de sperme au Canada. Le profit n’est pas mince. Cette insémination peut se faire post mortem, après la mort du donateur.

L’insémination artificielle contredit les lois de la nature, celles du Créateur. L’acte qui aboutit à la conception d’un être humain doit demeurer une action vraiment humaine, intelligente et libre. Il est l’expression d’un amour personnel qui s’extériorise dans l’acte conjugal normal.

L’Église s’oppose à l’insémination artificielle, comme à la vente de sperme, d’ovules, d’embryons.

L’Église n’approuve pas la fécondation en éprouvette, homologue ou hétérologue (certains parlent alors «d’adultères en bocal»), la fertilisation in vitro (Fiv) et la transplantation de l’embryon (Fivete).

Face à la procréation médicalement assistée et au développement de la génétique, Jacques Testar, celui à qui nous devons le premier bébé-éprouvette français, incite à l’arrêt des expériences et il s’oppose vigoureusement au danger d’un eugénisme scientifique.


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