LA STÉRILISATION PERMANENTE EST-ELLE UNE FAUTE?
Dans son Exhortation apostolique «Familiaris consortio» sur les tâches de la famille chrétienne, Jean-Paul II a publié de très belles pages sur la transmission de la vie (28-36). Pour que ma réponse soit riche et nuancée, il me faudrait reproduire ce texte intégralement.
Sopposer volontairement au plan de Dieu est une faute. Il en est ainsi de la contraception, surtout si elle devient une stérilisation permanente, que ce soit par la ligature des trompes ou la vasectomie. Il ne faut pas taire cet enseignement.
Il existe, cependant, des situations complexes et fort difficiles. Je connais des parents généreux, qui ont eu plusieurs enfants, et qui sont angoissés devant lavenir. Ce problème secoue rudement leur bonne entente.
Je voudrais que ma réponse offre des éléments positifs. Les parents doivent réveiller leur foi et leur confiance en Dieu. Quils se rappellent le progrès et la sûreté des méthodes de régulation naturelle des naissances lorsquelles sont bien suivies. Je pense à la méthode sympto-thermique connue grâce à Serena (Service de Régulation de Naissances) fondé au Québec en 1955. Aussi à la méthode Billings connue grâce au Service Vie-Amour. Pourquoi ne pas consulter les responsables locaux ou diocésains, ou les couples-moniteurs? Ces méthodes tiennent compte de la vie physique, de la vie psychologique et spirituelle, de la dignité des personnes et de lépanouissement du couple.
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